33 © í>à Tactique discutée. 0joute rien à leur perfection, quand une ^ils font appris, ne forment ni l’ofíiciei'soldat. Cette répétition des mêmes ch° ^qui laiífe l’esprit dans rengourdiífem^ 1 j eborne son activité, ne sert qu’a prodn 1 ^dégoût & l’ennui. Ces sentimens s . Sgagnent bien plutôt famé duFra n( ì oi Viude toute autre nation. Né vif & inconi _ jjil soupire sans cesse après la nouveau^,se lalfedes mêmes devoirs, des mêm eS , £ (tjets; il tombe dans la langueur; &ranimé par la variété des occupations? ^esprit, ne voyant plus que les peines à e ^état, se remplit bientôt d'idées funestene faut pas chercher d’autre cause h ^quente désertion ; & l'on a pu rem^^cque dans les camps de plaisance,ceux où les troupes font employées a Q £rques travaux ou à des simulacres deil est fort rare de voir déserter beau ^de soldats. Ainsi , avec l’avantage df fvenir cette fatale maladie, on auro^ ^core celui d’inílruire les troupes, ^
former de bons travailleurs pour se® ju-chées , pour les sapes, les batteriesjgstranchcmens, les fascines, les gabi©° s ^ ot jsclaies, les blindes, & généralementtous les travaux militaires. Les solda cS ymains étoient formés, non - seuseM ^combattre, mais à tous ses ouvra#
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