[Appendice.
* e gardé comme une très-longue traite, maisfacile pour de l’infanterie exercée à laar che. Celle du consul Néron est encore£ llS forte : car st l’ancien mille romain avoir,^fiirne oh le croît, 755 toises 3 pieds de notree stire, ce seroit 906 pas 3 pieds géométri-i Ue s. Les 240 milles fer oient alors soixante-^Uze grandes lieues èc demie de France &j. 0l Xante pas; ce qui reviendroit à plus de douze^Ues par jour. Le consul avoir eu la précaution^ foire trouver sur le chemin , des chevaux &j) 5s voitures pour soulager les plus fatigués.^ ce que dit Végece, les soldats Romainse Voient faire par heure, dans leurs prome-nés militaires, 3626 pas géométriques, &cau pas le plus vîte. On peut juger com-st falloir pour cela être exercé à la mar-ç e j & de l’ordre qu’on devoir y apporter.
0 hime le pied romain étoit moindre que le^tred’un douzième, il est nécessaire d’y avoirj^fd , quand les mesures se trouvent expri-..Ns dans les auteurs par des pas ou par des^ds. C’est pourquoi la marche de César,j’ai parlé , seroit diminuée, si elle étoit^ a luée sur le pied romain ; mais on a lieuPenser que le pas qui mesuroit les milles ,. a Jpit quatre pieds; & dès-lors les 50000pasy 1 il parcourut vaudroient douze grandes1?ll es & demie.
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jjj 1 5 ~, n 0 5 , ligne S, collocavìt , lise%_ ensuite :ç e í 0rîe qu’il a trouvé douze cohortes, sixq re serve & six en oblique, tandis qu’il n’est
j lç stion que de six cohortes placées à l’ailey fo lte ^
en oblique.
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