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î le , ce n’est point une mauvaise maxime de
es faire précéder par quelques pelotons deCa valiers déterminés : mais il etì aller, indiffé-rs qu’ils soient disposés en coin ou autre-f'Cnt, chaque peloton ne devant être que delu ‘it ou dix hommes au plus. M. de Santa-Ctux n’a pas manqué de recommander ceci^°mme un moyen de mettre en désordre une'gne d’infanterie. « Faites, dit-il, avancer" devant chaque escadron dix soldats d’élite,
"des plus braves; faites-les suivre par deux
* petits partis de huit hommes , commandés" par des officiers réformés ou des sergens in-}> trépides, afin que les ennemis fassent fur** eux une grande partie de leur feu. S’ils se
* font jour dans la ligne ennemie, ils charge-ront en flanc par un mouvement de con-
h Version à droite ou à gauche, tandis que» Vos escadrons s’avanceront à grands pas» pour profiter de la confusion où fera l’in-" fanterie ». C’est assurément beaucoup pré-sumer de ces petits pelotons , que de les croireCa pables d’enfoncer une ligne après avoire ‘îuyé une bonne décharge, comme Fauteur leftppofe. Le livre de M. de Sa n'a - Crux estlans doute rempli d’excellentes choses ; ce qui^'empêche pas qu'iî ne íomm ille quelquefoistomme Homere. On lui reprochera auffi tou-jours de s’être trop livré à des détails minu-beux, & à des citations fans nombre, qui n’é-f °ient pas nécessaires. Puisque je suis fur lec ^aprtre, &c.
184, ligne 9,fur les ailes, lisep m non : EiìO rnant la manipule de quatre-vimtt hommes »
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