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valerie étrangère. On peut n’avoir pas ^jours suivi la même proportion.
Page 263, âpres la ligne 15 , ajouteç en
Quelques-uns ont préféré les redans f* 01 ! 3 flou des bastions' détachés ; & l’on trouvÇ ^système de ceci dans des mémoires ita? ril .ç oítà la fuite de ceux de M. de Vauban. La. ralqu’on apporte pour autoriser cette op* IlJ c .est que si l’ennemi s’empare de quelq l * eS g.doutes, il ne fera plus possible de les rep r . ■dre, parce que fa ligne les soutiendra.puisque la mienne les soutient, elles f e ^j[ etout aussi difficiles à prendre ; & il faut st 11 jgsoit rompue avant de les attaquer. earrive, je puis la rallier, me renforcer." (gréserve &. revenir à la charge , tand* S ” .l’ennemi fera occupé à l’attaque des tedop^au lieu que, pour peu que les troupesébranlées & perdent du terrein, les re , ,,,ouverts par la gorge seroient aussi tôt 3 jjdonnés, & il n’y auroit plus de restoiU'^'.zzl’ennemi n’y trouve point d’appui , il n3 , e f.aussi la peine de se rompre pour les 3tta4. §í11 passe entr’eux en bataille tout à son a, e, ^[el’armée battue, qui ne voit plus rien c 3 P ade la protéger, perd courage & se retire-
Pag. 277, à la fin de la note , ajoute ç Le ^Rohan faisant la guerre dans la Valtel* oe .’ ^trouva dans cette situation. II prit le ^ ar í' Jemarcher à l’armée la plus forte, qu* ^ • 0 e8002 hommes. Le général Espagnol.»l’attendoit pas si-tôt, voulut se retirer» r ie»pour cet effet, il lui présenta sa CH . V í aÇ tierpour donner le tems à son infanterie de § o