Z8r.
Appendice.
M. Dacíer qui respetìoit trop l’antiquiteluí attribuer des erreurs, après avoir eflaX el’expliquer, est convenu qu’il ne l’entendoit P }bien. Comme ils ont totis voulu trouver ^cette dénomination un ordre déterminé ■>,une manoeuvre, ils se sont également trowPf^j.
mtpa. a toujours été employé pour sig sil gou une manipule, ou une cohorte, oumêm e V ,légion. Ainsi Pluíarque, dans le récit de l ataille entre Lucullus ÔcTigranes, dit quecohortes Romaines passoient la rivière,cune dans leur ordre, z, aí
ÁD%cvg Trpoç t nr S'ia&a.&tv XapSarovo-cu. En p a .des troupes de Tigranes , il dit qu’elles ,* voj-eïpjgc rangées * th s-vrí7pa.{, les autres en phala 0 ? {tto-jdecero- & avec des divisions Speiras n e v
>c ‘ dire autre chose que cohortes : c’est-à-di re ^ fles uns étoienî rangés en forme de coh° rt , ^les autres de phalanges. Thucidide & Xen°P jpnous disent que Pipsanterie de Sparte éto*| „visée en troupes de quatre ou cinq cens P" smes, & chacune d’elles subdivisée encompagnies. Celles-ci avoient austì len rSdivisions. Cela s’est appellé Spûra. AinsiAí%of , TCLypíx. , a-uv'ra.yptt , t ct^iç , ont et ^ rst eC'ployés tantôt littéralement, tantôt P 3 , j-oiitdoche, prenant la partie pour le tout op ^pour la partie; de forte qu’ils équi val oi eI C^ rí>jours à un des termes manipulus , turm# > cîegio , or do j agrmn , que les auteurs Latins onsouvent Pun pourl’autre. Voilà tout lerenfermé dans le mot Jpeira, qui a si f° rt ïûtï °les curieux.