z88 Appendice.
certaine célérité. Elle doit avoir avec elle de ^
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cavalerie légere, pour l’éclairer,la soutenu'?faire à son égard ce qu’elle-même fait à l’ég afde l’infanterie. Elle ne doit pas être trop n oíSÌ 'breuse, mais il ne faut pas aussi qu’elle soit ír ^foible. Ce n’est pas fur celle de l’ennemi q l J.°réglera fa proportion, mais fur la force de 1 ^sauterie, fur le pays où l’on fait la guerre &opérations qu’on s’y propose. Quatre mille ch e t
vaux bien constitués & bien exercés quand d 5
feront bien conduits, bien combinés avec
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corps de l’infanterie Sc' bien disposés, peuyêtre opposés à 6 ou 7000. Dans une batau* ’il s’agit de les garantir d’être tournés, & demettre au contraire en position de tourner y ^nemi. La maniéré dont la cavalerie est exercé .jprésent, rend ses mouvemens très- rapides; .faut donc en profiter, & ne la tenir fur la , .fensive, que lorsqu’on ne pourra pas pt £I l >absolument un autre parti. Dans ce cas, dla flanquer , ÔC l’appnyer par de bons corps 5fanterie. Les pelotons de fusiliers entrelaffés d gles escadrons, seront aussi fort utiles da 115cas, parce qu’ils auront le tems de tirer fi’ r fltescadrons ennemis, avant que les leurs P aípour les charger. Ceux-ci ne doivent t
Sc courir fur l’ennemi, que lorsqu’ils I eà cent vingt pas , Sc qu’il est déterminé d e c sger, parce qu’ils auront du moins soi*?!? 16 '^,pour prendre carrière; & qu’à cette d^ a "^,ils seront toujours protégés par les corpsfanterie de leurs flancs Sc de leur centre , p 1par les pelotons qui pourront les * e î°^ì € fittDans les autres cas, où l’on agit offensive ^je pense que la cavalerie doit manoeuvr er
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