des Mines. iyicomme à Maubeuge ou au Qiitsnoy.
Quoique je Taie dit ailleurs, je doisnéanmoins faire encore remarquer ici,que les places qui ont des contre-minesfous le revêtement du corps de la pla-ce , ont les fossés plus étroits que lesautres, de peur que l’ennemi s’étantrendu maître à la fin du chemin cou-vert , & y ayant établi une batterie,ne renversât aisément le pied de ce re-vêtement , à cause de la galerie , quiôtant à la maçonnerie la solidité desterres qui la soutiendroient, la rendroitbeaucoup plus facile à détruire par lçcanon.
La chambre souterraine, pratiquée aubout de chaque galerie, à qui elle sertcomme de place d’armes, à chaque an-gle flanqué du revêtement du fossé, la-quelle est capable de contenir deux piè-ces de canons, & quatre-vingt ou centhommes, est d’un secours considérablepour empêcher le passage du fossé, pourmettre des troupes à couvert des bom-bes, ôc pour découvrir les mines de l’et*nemi.
Les caponieres pratiquées dans lesgaleries du revêtement du fossé sec, nefont pas moins avantageuses pour trou-bler l’ennemi dans le passage du fossé,
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