sur la Poudre: '225,
re ‘ ftiëht, l’on voit qu’il s’en faut bien qu’und> boulet ni une balle ne reçoive toute' n£ bimpulíion de la poudre, ôc ce seroit; a ‘ même beaucoup s’ils en recevoient la!6, moitié. II est vrai qu’on peut diminuerat- la longueur des futils & des pistolets ;l a én leur donnant la même propriéténe qu’au^c carabines, c’est-à-dire , en faisantue ensorte que la balle trouvant beaucoupré- de résistance à sortir à cause des canne-òn lu r es, reçoive autant d’impulfion que íls : elle avoit parcouru un canon plus long,ne mais qui ne fut pas cannelé. Quantt, áux piécès d’artilleíie, on peut y faireire des,chambrés sphériques , où la poudreite étant plus ramassée, s’entìamme en bienr j tnoins de tems qu’elle ne fait dans lesué chambres cylindriques. Mais ce moyeníií fie peut guéres avoir lieu que pour les>a- mortiers, car pour le canon, les cham-nt bres sphériques feroient sujettes à desm inconvéniens, qui feront que, selon touté:st apparence, on s’en tiendra à l’ancien usa*ll£ ge qui á bien son mérite, dans la pro-ui portion que l’on donnoit autrefois à lai : longueur des pièces, qui semble avoit
I 3 été déterminée suivant des régies de^ géométrie ; & l’on auroit quelque sujetde douter, ss dans le changement qu òn“ -k;
■t