sur la Poudre. szz^ 3e la poudre sera violent : 8e c’est ausfíce qui fait que les feux souterreins foncdes efforts íì prodigieux , 8c de si grandst bruits, Pair y étant beaucoup plus con-} denfé que fur la surface de la terre.
3 , Mais il y a bien autre chose à dire fur| la théorie des mines , qu'on ne peut ex-f pliquer que par celle de la poudre.
Après avoir écrit cette Théorie de laPoudre, j’ai cru que, pour mon instruc-tion, je devois la communiquer aux plushabiles gens, pour fçavoir quel en fe-roit le jugement : j’en ai répandu unnombre de copies en France, 8c dansles pays Etrangers, principalement auxAcadémies Royales d’Angleterre 8c dePrusse, qui m 3 ont témoigné en avoir étésatisfaites ; celle de Prusse l’a même ju-gée digne d’une traduction Latine, qu’el-le a fait imprimer dans le Recueil de sesMémoires. Cependant beaucoup de per-sonnes m’ayant fait entendre qu’ellesn ’étoient pas persuadées que les premiers»c oups des pièces d’artillerie portoientplus loin que ceux que son tiroit ensuite,^uan.d le métal étoit plus échauffé ; j’aiv oulu m’en convaincre par de nouvellesExpériences, dont voici le détail, afìn desatisfaire ceux qui, en lisant ce Mémoire,pourroient avoir les mêmes doutes.