PRÉLIMINAIRE, xxxjfautes, & vis-à-vis duquel la sciencedu plus habile général se trouveratoujours en défaut, parce qu’urçgénéral ne peut ni voir tout de sesyeux, ni tout faire lui-même.
Je ne vois tien de plus impor-tant lorsqu on veut former un bon.corps de militaires, que d’enga-*ger les officiers qui le composentà acquérir les connaissances rela-tives à leur profession, & à sui-vre avec plaisir les obligationsquils ont contractées : fans celatous les efforts que pourront faireun souverain ou ses ministres pourintroduire le bien, corriger lesabus, & changer la constitutiondes troupes seront inutiles ; parceque le dégoût étant dans le cœur,la négligence dans l’habitude, &Timpéritie dans une inapplicationqui tient touj ours dans une défiancecontinuelle de foi-même, on nepourra jamais se promettre aucun
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