sur la Rttraite dts Dìx-mîlle. 1 3fiaient alors fur toute la Grece, étaient lesseuls dont les secours puisent lui être uti-les ; il fit avec eux un traité offensif, parlequel ces peuples joignirent á fa flotte,forte de vingt-cinq voiles, trente-cinq deleurs vaisseaux (ï). Cela fait, il pourvut àla fureté de ses places, reçut les femmes Scles enfans que fes officiers lui donnèrentcomme un gage de leur attachement à íàpersonne, prit des mesures pour aflurerfes subsistances, & rassembla toute sonarmée près de Sardes.
Les gens qui examineront la lenteurqui accompagne aujourd’hui nos expédi-tions, Sc avec quelle circonspection onenvoie une armée hors des frontières,seront surpris de voir la célérité avec la-quelle ses anciens faisaient avancer lesleurs à six ou sept cens lieues de distance.Je ne parle ici que des entreprises que l’onpeut faire par terre, car quant à celles demer, j’aurai occasion d’e» frire mentionailleurs. Nos Européens font moins pro-pres à ce genre de guerre qu’auaxne autreration, soit à cause des bagages inutilesqui les accompagnent, soit parce que lanouveauté de l’expédition la serait regar-der comme ridicul c Sc impossible.
<-) Nous yíuíûs la preuve de cette «(constance dam
Ja fuite.