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» Sc vengé les injures des Grecs qu’iîs» voulaient chasser de la Cherfonnèfe.» Ensuite, rappelle par Cyrus, je le fuis»> venu trouver pour payer ses faveurs» de quelque service ; mais puisque» vous le quittez, il faut ou que je le» quitte, ou que je vous abandonne:» en cette extrémité, je ne íai si je fe-» rai bien ; mais j’ai résolu de vous fui-» vre, & il ne sera point reproché que» j’aie laissé les Grecs en un pays étran-» ger oìi je les avais menés, ni préféré» l’amitié d’un barbare à la vôtre. Vous» êtes mes amis, mes parens, mes aî-» liés Sc ma patrie ; avec vous je fuis» considérable par-tout oli j’irai, Sc>» fans vous je ne puis obliger , ni déso*» bliger personne ».
Les soldats furent bien-aifes de voirqu’il ne marcherait point contre le roi;Sc plus de deux mille de ceux de Pa-sion Sc de Xenias, prirent leurs armes& leur bagage Sc vinrent camper aveclui. Cyrus étonné le mande ; mais il dittout haut qu’il n’irait point, Sc fous mainlui sit dire, qu’il ne fe mît point en pei-ne , Sc qu’il en sortirait à son honneur ;jnais qu’il le mandât une seconde fois,