sur la Retraite des Dix-mlle. 7 J
lin fort au - delà da canal de Brugc, en1641, firent traverser à la nage deux censsoldats, qui allerent couper la garnison,& l’obligerent de sc rendre. II n’est pasjuíqu’à la cavalerie même à qui on nepût faciliter, par ce moyen , 1 e passage desplus grands fleuves. Le chevalier Fol-lard, cet homme qui a si bien vu tout cequ’il a vu, conseille alors d’attacher dechaque côté du cheval, un outre que lecavalier soufflera sans mettre pié à terre,toutes les fois qu’il aura occasion de tra-verser une riviere -large Sc profonde.Cette précaution excellente pour la cava-lerie, devient d une nécessité absolue pourl’infanterie, qui est souvent chargée defaire des courses au loin. Il serait doncelfenticl que les revers de l’unitorme desofficiers ôc des soldats, fussent doublés depeaux préparées, bien cousues ensemble,que l'on pourrait souffler par une ouver-ture qui serait à la partie supérieure, 8 cqui fermerait avec un cordon.
Alors fart de nager, que les troupes ne
marcs, entendent parfaitement la guerre des sièges. XI»e fut pas toujours heureux, mais celac'empêcha pas•ìu’on ne récompensât ses belles actions par la dignitéde maréchal de France. 11 perdit ensuite un ceil ausiège de Dole, une jambe à celui d’Aras, & mourutentitjo: fa maison subfilie dans (Christian, ancienYÍce-roi de Norvege.
D ij