sur la Retraite des Dix-mllle. Tpleuré ameremenc par Parysatis, & quiaurait, avant Alexandre, fait voir à l'uni-vers étonné, ce que peut la passion dedominer, loriqu’clle est jointe au courage& au génie.
. Je ne discuterai point ici les circonstan-ces de la mort de Cyrus, fur laquelle Xc-nophon, Ctéiias, Diodore, Plutarque ScDinon ne s’accordent pas. Je dirai feule-ment que ceux qui le font périr dans lechoc qu'il eut avec son frere, me parais-sent les mieux fondés. Xénophon est dace nombre j & comme il était présent à labataille, & qu’il n’a d’ailleurs aucun inté-rêt de cacher la vérité, je crois qu’on peuts’en rapporter à lui plutôt qu’à Ctélîas,qui étant médecin, n’était pas obligé depayer de fa personne dans le combat.
Nous ne voyons point, dans les détailsde notre auteur fur cette bataille, que leschariots armés de faux, aient été d’aucunfecour»aux deux armées: quelle en putdonc être la cause ? L’avantagc que les an-ciens tiraient de ces terribles machines étaitpourtant bien décidé, puisque dans toutesleurs batailles ils en faisaient usage, Sc quetoutes les nations en opposaient à leursennemis. Zonare prétend néanmoins queles Romains ne commenceront à s en ser-vir cju’à la bataille d’Asculum, pour arre-