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porterai seulement ce que Rollin dit de lacour de ces rois, qui avaient quelque temsauparavant tait trembler toute l’Alie (a).
Mœurs des Après le régné d’Artaxerxès Longue-« e ™dícy- ma i n,d it'il ( c ^ ta ' c bisayeul du jeunerus. Cyrus), les rois s’abandonnerent aux char-
mes de la volupté 8c du luxe. Renfermésdans leurs palais au milieu de leurs fem-mes , & d’une foule de flatteurs, ils goû-taient dans une molle oisiveté, le plaisir
d'être les maîtres de tout.C’étaienc
d’ailleurs des princes fans talens, fansgoût pour la gloire, qui íè déchargeaientfur leurs officiers du foin des affaires, &du commandement des armées; leur am-bition se bornait à porter le titre de grands
rois.Les premières charges de l’état
étaient ordinairement données à des gensíans services 8i fans mérite; citait le cré-dit des favoris, les intrigues secrettes dela cour 8c les sollicitations des femmes,
qui décidaient du choix des sujets.
Souvent les courtisans, par une baffe ja-lousie qui leur faisait ombrage, éloi-
(a) Charles Rollin, recteur de rUniveríìté de Paris:cet auteur a écrit avec pureté. Son histoire Romaine estestimée; son histoire ancienne est une des meilleures«ompilations cjue l'on ait, mais il n’est pas toujoursexact.- & n'a pas bien vû la Retraite des Pix-millc ; i}fnourut áParji cn 1741.