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sur la Retraite des Dìx-mûlt. i f ic ,cptes, ces compagnies deviennent lani eillcure école qui te puiste pour façon-ncr les jeunes gens.
II y a Paris des maîtres pour montrer* es grâces : cet exercice n'est pas auflì tri—vole qu’on ferait tente de le croire d'a-bord. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à-Voir!a différence qui íè trouve entre unhomme du monde 8c un campagnard.Sans les grâces dans les maniérés, dit ma-rine de Puyíìeux (/’), on ne plaît |a-anais; tout ce que l’on tait perd de (onprix, & annonce un homme obscur, quin a aucune éducation. Vous voyez despersonnes dont la figure n’est rien moinsque belle,qui plaisent beaucoup; & ellesne doîVent cet avantage, le plus grand detous, qu’à un je ne fais quoi qui vient dageste 8c de la Érçon de faire les choses.
J’ai dit que ces maniérés ne s’appre-naienc que dans les allemblces choisies,& je ne l ai dit qn’après une expérienceréitérée. Jamais le danger des mauvaisescompagnies ne s’est plus manifesté quethez les militaires : ordinairement tropfamiliers entre eux., ils deviennent infen-
( f) M. de Puyíìeux, ftippofé que ce soit son nom ;cette dame a ccrit avec esprit, mais elle se contreditquelquefois, & peut donner aux femmes des idees d ìo>Crigues & de galanterie qu’dles n’auraient poiût ey*
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