sur la Retraite des Dix-mille. 17?ïosophe, jeune homme (a), reprit Pha-lin , en souriant, & ce que tu clìs n’estpas désagréable. Mais tu serais insenséde croire que ta vertu peut triompherde la puissance du roi.
D’autres parièrent avec plus de re-tenue , & dirent que comme ils avaientété sideles à Cyrus , ils le seraient àArtaxerxès s’il les voulait employer,& qu’ils le mettraient en possession del'Egypte. Cà-dessus arriva Cléarque ,qui leur demanda s’ils avaient fait ré-potise. L’un dit une chose , & l’autreune autre, répondit Pnaiin; mais toi,que dis-tu ?
Que j’ai été bien-aise de te voir,repartit Cléarque, parce que tu esGrec, & que tu pourras conseiller auxGrecs ce qu’ils ont à faire. Dis-nousdonc, par les dieux , quel est ton avis,èc qui t’apporte de la gloire, afîn qu’onpuisse dire un jour en Grece, Phalinenvoyé par le roi aux Grecs pour leur
. !à) 11 y 1 au grec , juvenis ; or cette qualité de
^unehomme que donne ici Ph&lin à Xí-nophon-, n’an-pas qu*ii eût 50 ans, comme le dit Charpentier
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