sur la Retraite des Dix-mille 175guerre , & en demeurant paix. Mais le*tjuel dirai - je ? Paix en demeurant &cguerre en marchant, reprit Cléarquelans s’expliquer davantage , pour tenirtoujours le roi datu l’ihcertitude.
observations.
O u 3 voici arrivés à la fin de l’expc-fi'tìon de Cyrus , & au moment decommencer l’hiíloire des cîix-mille Grecs«lui causent depuis tant de lîecles i’étor.-flement de l’univers. Ce que nous rap-porterons de cette petite partie de l'ar-mée de Cyrus ne sera ni moins intéres-sant, n, moins instructif que ce que nousavons dit de Farinée entiete; & en coníi-dorant la conduite des généraux qui com-mandaient les Grecs, nous ferons voirque ce ne pouvait être que fous de telschefs qu’ils pouvaient venir à bouc cTunprojet qui n’a jamais eu de semblable.
Il ne fuit pas croire qu’il soit toujoursnécessaire d’ctre à la tête d'une armée for-midable pour entreprendre des grandeschoses. C’est rarement le nombre qui fiaitremporter les victoires, mais le courage6c lés dispositions que l’on fait faire.Clcarque qui ose braver ici toutes les for-
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I.eç Grec*refusent derendre Jesarme**