sur la Retraite d$s Dìx-mïlU, 227*9rt,que les Grecs l’auraient toujours battu.
La trahison dé Tiíâphernes ordonnéele roi, Sc qui fut le comble de la per-“J'e, justifia les soupçons qu'avaient eules soldats de.Cléarque , Sc les déterminaa une guerre outrée contre les Barbares.“Les Grecs., dit Plutarque, après avoir" perdu Cyrus, & tous leurs capitaines,
" »e laissèrent pas de se retirer du fond du.
** royaume d’Artaxerxès, & pour ainsi” dire des portes de son palais, en faisant" connaître que tour le fait des Perses” n’érair qu’or, argent, luxe, délices, bel-” les femmes, Sc du reste fitste Sc ostenta-
** tion >,.Devant avoir occasion de
Parler dans la fuite de ce luxe Sc de cetteostentation, je neveux encore m’arrêterici que pour dire un mot fur les capitula-tions d’armées,& les traites qui viennenta la fuite des victoires.
Comme c’est ordinairement la forcequi fait conclure ces fortes de traités, ondoit avoir une attention scrupuleuse à lamaniéré dont on les écrit,, parce qu’ondoit s'attendre que l'ennemi en violerales conditions, des qu’ìl le pourra faireavec avantage. Les Perses dans le cas dontil s’agit ici ; les Romains aux FourchesCau dines (/), 6c puis vis à-vis des N 11 -
(/) Fourches Caudines, vallon du duché de Sjo—
K. vj