sur la Retraite des Dix-mìlle. r6zw fi vous voulez commencer je vous» fuis, sinon je ne m’excuse point furw Mon âge, & crois être aíl'ez fort pour» repousser une injure».
Ils le prièrent tous de les mener,hormis un certain Apollonide, qui dilen langage béotien, que Vêtait uneJpttise de croire qu’on se pût sauvertans le consentement du roi, & com-mença à déduire tous les inccnvé-ni ens. Mais Xcnophon l’interrompantt
* O le plus étrange de tous les hommes,w qui n’as m esprit ni mémoire !" n’étais-tu pas présent lorsque le roi,
tout glorieux ae la mort de son en-" nemi, nous envoya demander les ar-" mes, &c comme il nous vit marcher
* contre lui, nous fit offrir la paix &C** Qous fournit de vivres, jusqu’à ce" qu’elle fut conclue ? mais lorsque nos» officiers, se fiant en fa parole, se sont
* mis entre ses mains, comme tu nous
* le conseilles, ils ont été pris ou mas-sacres, & ceux qui restent en vie,
* VQ Uc l ra .ient être morts mille fois pour** se délivrer des indignités qu’on leur** seit souffrir; &C après cela tu as l’in-** fiolence de dire que c’elt une sottise