sur la Retraite des Dlx-mllle 1795 qu’il ne leur restait d’autres ressources que" de 5 e soumettre à Artaxeixè . Niais notreAthénien était d’un courage bien au-dessusà de l’infortune. Etourdi d’un coup qtii e(l seifi q U £■S avait enlevé à l'armée tous lès généraux, ne se dccou-il d ne se laisse point abattre. A la nouvelle r ° uu ’-L de l’assasiìnat des généraux , tous les res-e *orts de son esprit se mettent en mouve-|5 naent, & se tournent vers laguerre. Retirédans (a tente, il ne songe qu’à relever le, courage des Grecs, & à avancer en même
f l cms fa fortune.
it Que fais-je ici ? íè dif-il à lui-même,
& quel âge attens-je pour me signaler ... ?
.5 Je prie les jeunes officiers qui liront ceci,,
• e &: qui désirent de se taire connaître, de■ Peser sur la conduite de Xénophon. En-gagé dans le centre de la Perse avec unePoignée de Grecs, devant une armée qua-
- r ante fois plus forte que la sienne ; nePouvant revenir fur íès pas à cauíe de ladisette des vivres, Sc des ileuves qu’il fal-
:S lait traverser ; n’ayant ni argent, ni mu-/ citions, ni guide, ni cavalerie, ni gense de trait -, étant à sept cens lieues de la Gre-rS c e, & ayant à traverser des contrées im-
- Rentes, il ose espérer de vaincre tous cesobstacles, & de ramener les siens dans leur
- Pays.
lí 11 ne faut pas imaginer que ce desseim
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