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Jur la Retraite des Dix-mille. 287& quelques mitres, font ime preuve quela suprême habileté dans le commande-ment des armées, n’est pas plus attaché àlltl grand âge, qu à une longue expé-rience.
; Mais ce n’est pas id des princes & despníraux qu il s’agit ; je n’écris que pourjeunes militaires, & je leur demande* *1$ ont eu quelquefois l’efprit de (è dire*îeux mêmes comme Xénophon : que jais -Je ici , quel âge attens-je pour nie signa-: cr - Peut-être n’y en a t-il pas tin íêul dans
ï royaume.La plupart de ceux qui
E font avancés, ne Pont été que par descirconstances de hasard, ou par des pro-filions de faveur-, & ceux mêmes quiliront cet article, ne seront pas plus ten-fs de fe faire cette question. Quelles oc-cafions, diront - ils, avons - nous pourUous distinguer ? Dans les malheurs quiavaient accablé les Grecs, Xénophon feMouvait dans une situation trop heureuseP°u r n’en pas profiter. Mais nous quifornmes continuellement obligés d’obéira un nombre infini de généraux, est-ilPossible que nous puissions faire quelque
U ^on oncle, & commanda avec succès pendantl> tCe 1760 , n’étant âgé alors que de vingc-lixh' U âê maisons souveraines onc été aussi fer;ile$L ’fos <juc celle de Brunsvicfc.