sur la Retraite des Dìx-mîlle. 3 ï în existe plus que dans la mémoire deshommes - , que le duc de Joyeuse fut battu3 Coutras ; que.. - Je m’arrcte, ma plumefe refuse à la liste des peuples qui ont ctévaincus par le luxe, avant de l’être par lesennemis.
« A mesure que le luxe s’établit dans un” état, dit Fauteur que j’ai cité, l’esprit” se tourne vers Fintérêt particulier - , à des” gens à qui il ne faut que le ncceílaire,
” il ne reste à defirer que la gloire de la” patrie & la leur propre. Mais une ami" corrompue par la magnificence, a bien” d’autres désirs - , d’abord elle devient en-» nemie des lois qui la gênent. Le luxe que» la garnison de Reggio commença à” connaître, fit quelle en égorgea les ha-» bitans ».
t .Que doit donc faire un général qui veutéviter ces désordres, & qui, comme An-tiibal, se trouve embarrassé des' dépouil-les de FennemijOu surchargé d’équipagesinutiles; il doit, comme Xcnophon , lesfoire brûler avec les siens propres. C’estainsi qu’en usa Alexandre lorsqu il s en-fonça dans F Asie, & c’est ainsi qu’en use-r ont tous les généraux qui voudrontrc uíîtrdans leurs projets.
Après cette tres sage & tres-prudente pré*c aution,lapetite armée des Grecs se mit en
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