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Tome premier.
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5 2 § Commentaires

Montecuculi pensait sur ce point à petsprès comme Valstcin. « La cavalerie le» gere , dit-íl dans ses mémoires, doit» être en très-petit nombre pour ne point» causer d’embarras , & pouvoir, fans» prendre la fuite, se tenir â couvert der-» riere s autre ».

Mais, dira-t-on , l'ufage des troupeslégeres cbez les ennemis nous force d’enavoir auffi , 8c quoiqu’autrefois on le*connût peu en France, les armées Autri-chiennes en ont tellement fourmillé de-puis, qu’il a fallu néceífairement leur enopposer.

Je pourrais bien répondre à ceci d’unemanière négative, íî je le voulais, & tairevoir qit’Alexandre conquit l’Asie 8c An-ni bal F Italie, sans troupes légeres.qui semesurent rarement avec de gros batail-lons; mais pour m'accommoder an teins,je veux que l’on en ait autìì, pourvuToutefois qu’au lieu de les avoir en com-pagnies fixes, on les prenne à tour-de-rôle dans chaque régiment, avec lesofficiers les plus capables de les com-mander; étant évident que l’on fera alorsle bien des officiers, des soldats & detoute l'armée. Qu’on ne dise pas iciqu’il faut des officiers formés depuis long'tems à cette espece de service ; il y en a