fur la Retraite des Dix-mille, 353dupe à chaque instant, sut- tout si vous■>vez en tête, je ne dirai pas un généralhabile, mais un simple officier qui ait unPuu couru les montagnes. Lorsque Marc-Antoine, ce Romain distingué par sesaieries & par fa lâcheté, marcha contre^ e s Parthes, il ne vit jamais d’enncmisdevant lui ; & cependant les Asiatiquesdispersés dans leurs montagnes, commeks Barbets dans le Piémont, ou les Ca-mifards dans les Sevennes, lui tuèrentv >ngt quatre mille hommes, & il ne sor-tit de ce pays-!à qu’anrès y avoir désho-nore la gloire du nom Romain....
Devant avoir occasion de parler encorede la guerre des montagnes, je sinirai cetart ide par quelques réflexions fur ce quen ous dit Xénophon des embarras qu’é-prouvait la cavalerie Persime, lorsquePoursuivant les Grecs elle était obligée,Pour faire pâturer ses chevaux , de s’éloi-Sncr toutes les nuits, asin qu’elle ne siìcPoint attaquée. Comme toute la cavale-rie de I’Europe éprouve aujourd’hui cesmêmes difficultés, je vais proposer iciquelques idées.
Pour ne pas perdre, par exemple, imte ms considérable â seller un cheval,nePourrait-on pas imaginer une eípccc dc