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Tome second.
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'34 Çamminraìret

purement militaiie, c'est une (.îiofë esorrtaucun perc de l’Eglise ne s’était avisé avantles jésuites.

Je ne fais si je l'ai déjà dit, mais en toutcas je le repete, le point le plus essentiel-à un souverain n'est pas que ses officierssoient de telle ou de telle religion, mais.que toutes leurs pensées & toutes leurs,actions se rapportent'aiv bien de son ser-vice & à l’àmour de sa personne. Jamaischez les anciens un honneur militairen’annonça la religion d un officier, parce-que ses senti mens intérieurs étaient indis-ferens à la république ; mais il annonçaitle dévouement de fa personne, sa sage lie»,si valeur, & toutes les vertus qui caracté-risent les guerriers-

Cette maniéré de-penser ne s'esì pour-tant pas bornée aux anciens. Lorsque denos jours, ['impératrice reine ( x) 3c le roi'de Pruílè ont crcédes ordres militaires*ils les ont destinés indifféremment à tousles officiers Allemands ou étrangers *

(*) Marie-Thérese*VaIpurgoA , méÌie-ChrístÌne, ‘im-pératrice, reine d’Hongrie fie de Bohême , seul reste-de Tauguste- maison d ? Autriche. Corsque dans Ja posté-rité on parlera de cette princesse, on la mettra a côtédes plus grandes reines cjui aient paru dans le monde.Elle institua Tordre de Marie-Thérese en 17^1» commerU coi dc Pruíle avait inítûué. Tordre du Mérite