sur la Retraite des Dix-mUlc. *J%rie légere qui marchait devant ayantdécouvert les ennemis, courut avecde grands cris les attaquer lans atten-dre l’autre, ôiles mit en fuite; on entua quelques-uns, & l'on prit vingtchevaux avec la tente de Tiribaze, où>1 y avait des lits à pies d’argent, & descoupes ; avec quelques officiers de famailon.
Sur cette nouvelle les chefs furenttl'avis de retourner droit au camp , depeur qu’on ne l’attaquât en leur absen-ce, 8c firent aussi-tôt sonner la retraite,de forte qu’on y arriva le même jour.Le lendemain on rcfolut de partirpromptement, pour ne point donnerle loisir aux ennemis de í e rallier & degagner les détroits ; & aprè^ avoir tra-versé de grandes neiges , fous la con-duite de plusieurs guides, on se saisitdu passage, & enimte l’on campa.
De-là on fit trois journées de paysdéíert jusqu à l’Euphrate , qu’on passavers fa source, n’ayant pas de Peaujulqu’ìt la ceinture.
?"is on traversa quinze lieues deplaine en trois jours de marche , dontTomt II, D