sur la Retraite des Dix- mille. 8 Çttûlle hommes à Poitiers par huit milleAnglais leulement (c)', qui produisit laftvoltedesCevennes, & qui fit chaisier lesAutrichiens de Gcnes en 1746.
“ Arrivés aux montagnes de l’Arméme," les Grecs furent horriblement incommo-”dés, dit Xénophon,par la neige, le froid,” 'e vent, la faim; & pour s’en garantir ils" ft frottèrent le corps avec de la pomma-" de de sésame, de l’huilc de térébenthine," d’amandes ameres, & de graillé de pour-" ceau ». Cette ressource contre le froid nenous est point connue, & nous serait ce-Pendant d’une grande utilité. L’exempleAes habitans du nord de l’Amérique ÔC^tt Groënland, qui s’oignent tous les joursft corps, prouve que les ingrédiens grais-seux rendent le froid moins cuisant enlui fermant les pores de la peau. On en aaussi qui rendent faction du feu impéné-trable ; témoin les convulsionnâmes quiqpt fait tant de bruit à Paris en 17^6,Qu’on dit avoir vu marcher fur des char-bons ardens, & empoigner des barres de
Ip'í’ 65 huit mille Anglais voyant qu’on refusait l’offrey 0 j. Visaient de mettre bas les armes & qu’on nere >u que les massacrer , se battirent en desefyérés.Portèrent une victoire complettt , & siient leJeasl F^ nn i« 1 l’ ani iíff.