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Tome second.
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Jur la Retraite des Dìx-mtlk. jotLc chevalier Follard en observant cetendroit dc Licurgne, dans ses (-oinmcn-talres fiir Polybe, dit que les Gascons fontplus p'opres à la guerre que les autresFrançais, parce, dit-il, qu’ils sont un peubinons ; mais fur quoi lui qui ecait Ga(-con, quoique né à Avignon, tonde t-ilIon opinionì Sur des exemples?Tous lesPays en fourniflent ; fur l’adreile ? toutesles nations ont des fripons - , fur. la viva-cité de leur génie? cette derniere raisonpourrait être la meilleure ; quoiqu on«che bien des nations anciennes & mo*ternes, telles que les Carthaginois, <85autres républicains, qui sont taxées de vo-lerie & de mauvaise foi dans le commer-ce, sms être cependant ni plus guerriers,sti plus braves.

Cette loi de Licurgne, toute étrangequ’elie parait, était nécellaire chez desmilitaires tels que les Lacédémoniens ;chez nous elle ferait inutile , parce queles lois qui concernent les gens de guer-re, doivent être analogues à l’eíprit dece corps. Ainsi honneur & infamie, voilàles deux pivots fur lesquels doit être éta-bli tout rédifice des lois militaires - , rienau monde n’étant plus propre à exciteraux belles actions que le premier, & àéloigner des crimes que le dernier : s'il