sur la Retraite des Dìx-mille. n<yla nôtre peut avoir la mcme soliditéîNon,
La chose est impossible, aussi l’abolition«les armes dont j’ai parlé plus haut, nefut-elle point le fruit d’un examen resté-’chi. On n’en perdit l’usogc que parce queles soldats fatigues des chaleurs de Tétédans les garnisons, obtinrent la permis-sion de les quitter, comme ils obtinrentencore quelquefois .celle de faire le ser-vice en veste. Lorsqu’il fallut les repren-dre, on les trouva trop pesons , & onl es laistà. Qu’àrriva-t-il de là ? La guerrerevint, on marcha aux ennemis : on cruePouvoir se palier de casque, & on fut surlo champ accable dune grêle de rnousque-terie ì Que seraient donc devenus nos sol-dats s’ils eulfent été armés comme lesKomains , accablés d’un poids énorme,
& obligés dc porter quelquefois leursubsistance pour quinze jours ou pour unmois î Voici donc les meilleurs princi-pes fur la maniéré d’armer une troupe. ,, '' ranîere
.t .>■ , . A r o armer une
•Les armes pour 1 attaque doivent ctre uoupe.
courtes, d’une belle forme , bien trem-pees & aisées .à manier. Les haches d’ar-taics , par exemple , étaient admirables,
& on ne les connaît plus. Celles pour ladéfense doivent être grandes, légères,capables de couvrir les soldats.
Pour juger de l’cxcelience d’une peciçp
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