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Tome second.
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n’y est pas plutôt entré, que l’on ne fait

plus où on en est.

Un officier général estimé (6), a fait denos jours une description des cols & desmontagnes, qui versent du Dauphine enSavoie. Cet ouvrage, unique dans songenre, & qui serait néceíïàire à tous lesmilitaires, puisque tous les militaires vontservir dans ce pays-là, est cependant ignoréde la plupart (Z).

{ k ) Béat-Fidele, baron de Xurlauben , maréchal clscamp, & capitaine aux gardes Suides. On trouve cettedescription dans fa Bibliothèque militaire . Cet officier,d'une ancienne maison du canton de Zug, est le quin-zième de fa famille qui s'est dévoue au service deFrance.

Cette extrême fidélité des Suisses qui s’attacbent ádes puissances souvent ennemies > est un problème im-possible á la politique de définir : peur - être faudrait-il cn chercher le principe dans Téducacion & la consti-tution toute singulière de ce pays. Je dis smgulie'.e;car un législateur qui proposerait aujourd'hui, & pourla première fois, un plan de gouvernement semblableà celui des Suisses, pasierait pour un radoteur. LesAmphictions leur ressemblaient, dit-on , je Tai ditauílij mais ces Amphi&ions louaient - ils des troupesau-dehors ? ces troupes devenaient - elles ennemies ? sefaisaienc-elies tuer pour celui qui les payait, cn demeu-rant toujours soumises à leurs maîtres.>

(/) J'en excepte toutefois M. de Bourcec, grand-croix de Tordre de S. Louis, & I’un de nos meilleur»lieutenans-génévaux * personne ne connaissant mieuxque lui les Alpes, par l’nttcntion qu’ii a eue de lesobserver en les parcourant. Tout le monde fait dequel secours il fut à Tajrmcc combinée cn 1744.