sur la Retraite des Dix-mille: iZy
à de Xénophon, qui ils étaient Scpourquoi ils avaient pris les armes ?A quoi ils répondirent, qu’ils étaientsacrons, Sc qus c’était pour défendrel’entrée de leur pays. Là - dessus il leurdit, comme nous retournions enGreceparlePont-Euxin, fans dessein de leurfaire aucun mal ; de forte qu’on fit al-liance avec eux , Sc l’on s’entre-donnapour gage une pique, selon la coutumedupays, après avoir pris les dieux àtémoin. Auflì-tôt les Barbares firentun. passagé &se mêlèrent parmi nous,nous apportèrent des vivres, 8c ensuitenous menerent dans l’efpace de troisjours aux montagnes de la Colchide,oii il en était une plus haute que lesautres, fur laquelle s’étaient rangésceux du pays ; de forte que les Grecsse mirent en bataille au pié pour mort-ier , car elle n’était pas inaccessible.
Comme les chefs furent assembléspour délibérer de l’ordre qu’on tien-drait à l’attaque, Xénophon dit qu’iln’était pas d’avis de marcher en batail-I e , mais à la file, parce que le soldatne pourrait garder son rang à cause del’incgalité du lieu, facile à grimper ea