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Tome second.
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sûr la Retraite des Dtx-mille. I 5 1 .

Arméniens & contre les Taoquicns; celaparait inconconcevable, à-moins que Xc-nophon, & cela doit être-, o ait comptePour rien les valets & les esclaves que 1 onavait incorporés dans les troupes pour enfaire des soldats.

Notre auteur dit que l'on ne marcha aux n ,^ e ”° p re _ennemis qu’après avoir implore 1 aide des n .,icrien uns«faux, & chanté rhymnedu combat. Cet goretusage, qui était invariable chez les an-,eiens, fut auiîi imité des Romains, & pmsdes Européens qui l’ont conserve pendantlong-temst naais ayant vu dans la fuite,qu’entre deux partis qui priaient D>euégalement, il y en avait toujours un devaincu, ils ceílerent ces prières, & se con-tentèrent d'en faire dans leur camp. Elieffet, les oraisons des Moscovites a leurgrand Saint-Nicolas, ne les empecherentpas d’être battus à Narva, à Fravenstad& à prendre les soldats de Charles XII.pour des magiciens.

II n’eíf rien, fans doute, qui main-tienne plus le bon ordre, la discipline <Scla pieté parmi les soldats ,que de leur met-tre devant les yeux, commeXénophon,les exercices de religion. Des hommespénétrés de ce devoir , font infinimentplus régulier; dans leurs moeurs, moinscruels dans le carnage, & plus disposes *

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