sur la Retraite de$ Dìx-mille. 189les Coetlogon (m), les Nefmond (n) »les Duquesne (0), les Gabaret (p), &autres. Jamais la marine Française necompta tant de grands hommes dans soncorps quelle le fit alors ; jamais on neparla de tant réexpéditions; jamais nosarmateurs ne firent tant de prises ", le pil-lage de Ri o Janeiro, dans le Brésil, pardu Guai Trouin ( q) •, la prise de Cartage-ne , cn Amérique, par Pointis (r) ; 1 in-cendie du vaisseau de S. Marc, au milieude Venise même, par Forbin (§) ; le Ga-
<m) Àlain Enunuel de Coetlogon» vice-amiral deF.iVince » d’une ancienne maison de Bretagne» distirt-guóe par les officiers de terre & de iner qui en fontíq.rtis ; il mourut le premier Juin 1750» ayant reçu lebâton de maréchal de France sept jours auparavant. Lemarquis de Coetlogon, lieutenant général, qui a plu-sieurs enfans » est aujourd’hui le chef de cette maison,
( n) N. de Nefmond de Goutbon. > d’une maison duparlement de Paris.
(0) Abraham du Quesne, général des armées nava-les de France, quoiqu’il fût Protestant ; arma souventà ses propres dépens » mourut en 1688 » & laissa plu-sieurs fils, qui ont servi avec honneur dans la marine,(p) N.de Gabaret» mort chef d’escadrc.
(ç) J’ai déjà parlé de cc grand homme. La pertedé cette ville causa aux Portugais un dommage de plutde vingt-cinq millions, &c en valut plus de douze au*armateurs.
( r ) N. de Pointis» chef d’ôfcadre ; cet officier fitaussi un butin prodigieux à Cartagçne des Indes ett
1697-
(s) Cette entreprise du comte de Forbin lui acquitla réputation d* u n des plus g'aruls marins de fou t c m s.