sur la Retraite des Dix-milíe . 195“loin sans risquer de se détruire. VoJ” troupes de terre veulent-elles faire uns* invasion, tout les arrête, les montagnes,
” les rivières, les chemins, le défaut de" vivres, de munitions, de chauflurcs; que»> sais-jeí 1 intempériedu climat, tout en-» fin dérange les projets & multiplie lesu inconvéniens. Sur mer, au contraire,
” le logement, l'artillerie, les vivres, tout» marche avec les troupes fur un terrein« uni, où l’art a appris à vaincre les tem-» petes ».
Je pressens une objection. On me dirapeut-être que ces officiers particuliers nepourront rien entreprendre d’eílentìel,que brûler un village, ou piller deux outrois lieues de côtes, ne font pas des ob-jets allez importans en eux-memes pour
devoir s’y hasarder.J’avoue qu’un
officier qui ne ferait que cela ne ^immor-taliserait pas ; mais allons plus loin : sup-posons que cet officier a étudié la guerrede terre senne, St médité fur les exemplesdes autres : voici ce qu il pourra tairealors.
Partant avec une grosse flûte il lui ferait fa-C /,.. e ffitiger saronte vers quelques partiesc ‘Oignses, & d’y transporter une trouped clite, forte de six ou sept cens hommes.Cette troupe qui aurait descendu avant