sur la Retraite dts Dìx-mllle. icjJcentaines de lieues, & Te retirer avec lamême facilite. Que l'on s’arrcfe à l’exenvpic du capitaine Tusot, & l’on verra cemarin plonger clans la consternation toutI e royaume d’Ivlande, quoiqu’il n’eût quequinze cens hommes (£).
Qu’anrait-ce donc etc íì ce partisan , aitlieu d’aller dans cette partie des iílcs Bri-tanniques , eût été débarquer dans les co-lonies Anglaises de l’Ainériquc, & qu ileût couru la Caroline, la Viiginie, le
Marilandj &C .3 11 n’cn fut pas le
maître, dit-on, & il fut obligé par lesvents contraires d’aller en Irlande. .. ..Je veux le croire. Hc bien ! que n’aurait-ildonc pas fait en Irlande, íì fans perdreun tems précieux devant Carikfergus, &:donné le tems aux Anglais de venir an fe-cours de cette ville -, il eût partagé fa trou-pe en trois pelotons, sixé des rendez-vous,& entré dans les villes ouvertes... ? Quelsmaux n'aurait-il pas tait aux ennemis s’il
( 7 ) N. Turot, né i Boulogne, commença par êtrepccheur, & devint ensuite capitaine de brûlots. XI des-cendit en 17^7 en Irlande ; mais ayant <'tí force de ferembarquer, il fut attaqué par la Hotte du chef d'efca-^lioc&tué dans le combat. L’aventure de cecofficier, esb une preuve qu’il ferait tres - important dtous nos officiers de marine de connaître la guerrede terre, pav une expérience dc deux ou crois campa-.