sur la Retraitt deS Dìx-mltU. 2.01dont il faut bien fe souvenir dans ces cir-constances , est d’être dans une extrêmedéfiance des avis que l’on peut demander,ouvous donner volontairement. S’il arrivedonc que Ion en prenne ou que l’on enreçoive, il faut d’abord s’astùrer de la per-sonne de qui on les tient, en lui faisantespérer, ainsi que je l’aì dit ailleurs, unebonne récompense si son rapport est vrai,ou une punition très-rigourcuse s’il voustrompe.
Tout cela est beau, dira-1-on, nousvoyons bien la possibilité de ces inva-sions , toutes les fois que l’on aura desofficiers capables ; mais comment sortirà la fin d’un pays où l’on aura ainsi péné-tré ; Cette.observation m’a été faite: envoici la réponse. On peut en premier lieudonner deux ou trois rendez-vous suc-cessifs aux flûtes, ou aux autres naviresqui vous ont transportés , & çonvenirde plusieurs signaux pour fe reconnaître..Si ce moyen, qui est facile, devenaitimpossible, on pourrait gagner deux outrois capitaines marchands, qui fous les.apparences de leur commerce ,.fe tien-draient dans un port désigné, où ils at-îeudraient la troupe pour l’embarquer..
, n , n on pourrait terminer ses courses ducote de la, m cl - } z’emparer des premiers
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