sur la Retraite des ÛiX-mille. lòjw mirent à courir la campagne & à la rava-" S er - Est íc diviiant ainíi par pelotons, ils” parurent par des longs détours dans tous« les endroits où on les attendait îe moins,
" & porterent la terreur jufqií’aux portes” de Rome. Alors la désolation y fut géné-» raie; les tribunaux de la justice surent« fermés, les assemblées d u sénat surent" discontinuées, & on rappella le consul» Quintius pour défendre Rome. Il arrive” & couvre la capitale ; mais ayant voulu” marcher contre les ennemis , ils s’éclip-v serent íî vîte, qu’ilne put jamais les at-
» teindre ».Que fut alors devenue
Rome , íl les Equcs eussent été feulementdix mille hommes; & que deviendraientlescolonies les plus riches & les plus con-sidérables de nos ennemis, si on leur eutvoyait des visites semblables ?
Je ferais tort a la nation, fans doute,’d’imaginer que l’on manque aujourd’huide sujets- propres à jouer ces rôles. IIfaudrait feulement que Ton eût attentionde les y encourager par l’cspcrance d’unavancement tres-prompt, & de leur faci-liter ces expéditions, en les envoyant debonne heure prendre une connaissanceexacte d u pays. Ce dernier objet est facileà rempli pendant la paix, parce que forapeut alors,fous prétexte cle commerce,
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