sur [a Retraité deS Dix mille. 113
OBSERVATIONS.
■A- P R. É s que les Grecs eurent faitalliance avec les habitans de Trébiíondc, aux environs& en attendant qu’ils eussent rassemblé de Trcbifomassez de vaisseaux pour s’embarquer, ils e 'pillèrent les peuples voisins de la Colchi-de, avec diffcrens succès. La plupart deleurs détachemens réussirent ; mais le ca-pitaine Cléénet, dit Xcnophon, ayant étéen parti avec deux compagnies, les Bar-bavcsse défendirent íï bien dans un posseavantageux , qu il y demeura avec la plu-part de ses gens.
Cet exemple prouve une vérité avan- Exceiïenc*eée par le chevalier Follard, & démontrée des boas xot,paiTexpèrïence, que Us provinces se con- tes ‘servent plutôt par les bons poses, que parles places fortes. De toutes les conquêtes,les plus difficiles cn effet, font celles oùles provinces étant ainsi hérissées de lieuxforts , on n’y peut marcher que pié à pié,en s’observant sur son front, sur ses flancs& fur ses derrières. Que l’on compare, parexemple, les difficultés que l’on éprouvedepuis quarante ans, pour soumettre laCorse, avec celles qu’on t eu quelquesconquerans à s’emparer de l’Angieterre,on verra dans la première, dc simples