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Tome second.
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sur la Rttraue des Dtx-mille. II5une armée qui entre dans un pays. Maisne se trompe-t-on paS sur ce point, 6csart des fortifications cst-il dans toute laperfection dont i] est susceptible î L’im-portance de l’objet mérite bien quç nousnous y arrêtions un moment. Si les bon-nes raisons que j’ai à donner, 6c que jçsoumets au jugement de tous les officiers,font détruites par des meilleures, je merétracte & je rends honneur à leur senti-ment.

Ma premiere objection contre les gran-des fortifications de maçonnerie, est fi-nutilitc dont elles ont été dans toutes lesguerres, depuis l’invention de la poudreà canon, 6c principalement pendant cellede 174s. La Kénoque pris dans douzeheures, Dendermonde dans un jour, Fur-nés dans trois, Saint Guillain dans qua^tre, Charleroi dans cinq, Anvers dans íìx,Mcnin dans sept, 6c tant d’autres pla-ces qui étaient les chefs-d’œuvre de fartde Freytag Sc de M. de Vauban, ont étéprises en même tems qu’attaquces [d).

( d) Abraham Freytag , né en Allemagne > Ôc peuconnu en Franee, auteur cPim fyilcme de fortìHca-tìen, que l’on voir à la bibliothèque du roi, impri-me en 1606, 8c qui elt allez semblable á celui de M. 1<iwétW dr Yauban ; la maisgn de Freytag subìUtc.