sur la Retraite des Dix-mìlle. 143Charpentier ont mis ici, dans leur tra- Onemta*duction, le mot de vieillards , au-lieude <1 " < ’
WU1 a Lommes qui avaient pajje quarante gages, k? ,1 s ì comme porte'le grec.,Un soldat à cet vU-uxsclifo 11 'a S e n est ni décrépit, ni vieux ; il est anj-°ntraire, dans toute ía force, & il étaitA ,en nécestaìre queXénophon les choi-Slt tous tels, afin de pouvoir combattreCs vaisseaux qui pouraient les attaquer,
°tt faire la manœuvre íì les mauvais temsobligeaient de louvoyer, ou de met-tre Pic à terre.
Débarrassés de tout ce qui pouvait re-stder la marche, l’armée s’avança ver*ciaíonte, colonie des .Sinopiens, d’oùutarque nous apprend que Lucullus aPorte les cerisiers en Europe ; Sc où étantarr >vés après trois jours démarché, on fitCl1c ore la revue des Grecs, « qui se trou-’’ gèrent , dit Xénophon , au nombre de r orcî” huit mille iìx cens hommes, restés d’en- Grecs j 0 h'-’* v bon dix mille. » Il paraît surprennant qu . ,ls , '“'U^ 1 armée qui n avait perdu que deux ratante.
t ^ 11s soldats, depuis la bataille julqu’à l’at-cens 6 ^ CS ^oquiens, en ait perdu douzefoi depuis ce moment juíqu’à Céra-doit^ ce nombre considérable ne1 Point étonner, patee que les Grecsar *t eu beaucoup de soldats tués à cettetat ìue, pui s à celle des Colchidois, cn~
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