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Tome second.
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sur lu Retraite des Dix-mille. 2 45stermina à cette action pour rendre sonfiom fameux. Les Ephésiens firent bienalors une loi pour défendre de prononcerjamais le nom de cet homme; mais la^mgularìté de cette loi même fut une desCailles qui contribua le plus à le perpétuer.

Croira-t-on que cette ville d’Epheíe,alors6 célébré & fi riche, n’est aujourd’huijîn’un misérable village, appelle Aiafii-l°uk, où l’on apperçoit encore quelquesselles de son ancienne splendeur?

Xénophon parle de lui-même dans cc .xénoph"n ^chapitre, & dit l’eniploi qu’il fit de la à- fa parc duPortion qu’il avait eu au butin. Objet fur butin,lequel il n’est d’accord ni avec Diodore,ni avec Pltitarque, ni avec Scheneider.

Personne ne pouvant savoir cependantmieux que lui ce qu’il fit de íes propresbiens, je pense que le témoignage desautres ne doit être d’aucun poids. J’ob-serverai seulement que, semblable auxdévots peu éclairés de nos jours, qui selailïent mener par leurs prêtres, Xéno-phon eut la faible Ile de tout remettre à^dégabife, sacristain du temple de Diane;avec parole toutefois de lui rendre cedé-Pôt s’il demeurait en vie (a). Heureuse-

(a) Mc'gabifen’était pas'le nom propre d’un seul^ciiliain, mais celui dc tous l«s prêtres qui deíscx-

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