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Tome second.
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Jur la Retraite des Dix-mìlle. Lsscomposaient l’ancienne Paphlagonic. Uvrai que dans la carte que M. de Listea gravée en 1713, il a environne pres-to 6 entierement le pays des Mœíync-c 'ens de celui des Calybes (a) j d’on íLj^sulterait que ce ne pouvait être que les^lybes qui s’allierent aux Grecs-, maisoriginal n’a rien dont on puilïë tiréeCe tte conséquence, & semble même s’yopposer: puisqu’il dit que « l’armée futu ouit jours à traverser, tant le pays des” ennemis que celui des alliés, après quoi” °n arriva chez les Calybes ».

Quoi qu’il en soit du pays de ces alliés, il iu mitentparaît que les Grecs y trouvèrent des amis avec cux *^cs-utiles, ptiisqu’iís-s’-obligerent par untraite très-court, 8 c cependant très-clair,

0 entrer de leur côté avec une armée chezrcs Mœsyneciens; 8 c d’envoyer dcl’autre«X cens hommes de troupes legeres pour* c joindre aux Grecs.

Ce traité paraissait d’abord n’ctre utile^ ll ’aux soldats de Xénophon; il opérait

( a I Ces Calybes étaient diffïrens de ceux qui fçr ouvaìent encre les Taoques & Jes Sitiniens. On^ er [*i daiìs la récapitulation que fait Xénophon dç*arums libres chez lesquelles les Grecs passerent, cju’ìlFPcl.c Ccetes les peuples qu*il place ente les Mœ/yne-«ens 6c les Tibaréniens, & je Jes ai appelles dç mêmem» carte.