sur la Retraite des Dix-mille. 2.7 1
íl Promptement, 8 c avec plus de facilite.
lit Je Parlerais bien auífi deia fidélité nécel-
, faire à ceux qui fe mêlent des appravi-
i- Jjonnemens , n’y ayant point d’cbjets
fe ">r lesquels on trouve tant de facilité à
r voler, & tant de gens disposés à le faire;
il atiais cet article me menerait trop loin,
e & n entre point d’ailleurs dans le plan des
•s éructions particulières.
, Lorfqu’un commandant, qui est placee dans une ville ou un village, vient à man- ra i pou st luer de vivres, 8c qu’il ne peut point en nourrir sesrecevoir de son armée; il doit prendre les ttoupes 'ttois quarts de tout ce qu’il en trouvera; cber les babitans, qui savent bien mieux
5 stue les troupes les restburces qu'ils peu-
: Vent tirer de leur pays, en légumes,'en
. racines, en marrons, en riz, &c. il doit
r mettre une partie de (a troupe dans les
^ monastères, qui ordinairement n’en man-
quent pas ; il doit envoyer à tous les vil-; lages voisins, des ordres portés par des
, fusiliers, & conçus en ces termes : Sous
• peine d’exécution 'militaire & de feu , un tel
village portera, dans l'intervalle de Jixfieuns , tant de Jkçs de Jàtitjf > ou de grains ,
°u de pam, ou de viande , Lee. à tel maga-s ln enfin il doit prendre par-tout du bc-ta *l, de la volaille, des pigeons, &c. &er > distribuer à íès soldats, íans oublier le
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