sur la Retraite des Dìx-mîlle. r.8)" 1ui combattaient à côté de leurs maris ;t des Arthémises, des Thomiris , des Gan-C dace, des Zénobic, des Valdemar, desit Thérèse , & tant d’autres d’un moindreit ranA, qu’on peut aisément le croire,a Si on lit Platon, Eusebe, le pere Char-i- levoix, on verra dans le premier ques les femmes peuvent être appellées à tort-s les charges publiques ; dans le second,e que l’Ethyopic a toujours etc gouvernéeit Par elles ; dans le troisième, que chez lesc Hurons les femmes seules ont la princi-s Pale autorité. Ceci me rappelle une a c-t tion vraiment courageuse, faite par uneJ demoiselle de la maison de la Tour-du-i Pin (/), q u i ayanc appris en 169a, que
-- Candace, reine d’Ethiopie, fit Ja guerre avec succès
Ronuins > Sc suc prise enfin par Petreius, général
- d Auguste.
l Xénobie, reine de Palmire, vainquit les Perses, fie
- aussi Ja guerre aux Romains.
1 ' Marguerite de Valdemar, reine de Suede» de Dantf'
^fck, Lc de Norvcge, fut appcllée à cause de sa bta«, v °ute la Sémiramis du Nord.
Marie Thérèse» impératrice reine, 6*c. a soutenul es malheurs du commencement de son régné avec un
' ^>utage étonnant, a paru plusieurs fois à la tête de, es _ armées, á cheval, tenant dans ses bras son fils aînéde trois ans.
. (f) Philis de la Charcede laTour-du-Pín Gouvernet*roi, en considération de la valeur & du zele dec Cttedemoiselle, 1? re$ut à la cour avec les plus gran*
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