sur la Retraite des Dix-mille. 303parle des faveurs que je lui ai» faites : il est pourtant plus honnête," l^ us jttste Sc plus doux même à un" coeur généreux de fe souvenir des«bienfaits que des injustices. Personne»ne dit que je l’ai assisté dans le mau-” vais tems , secouru dans le danger,«soulagé dans la nécessité , loué fes« bonnes actions, Sc couronné fa va-
Hss’en allerent donc alors chantant* a louange au-delà même de la vérité ,forte qu’il eut sujet d’être content.
REFLEXIONS.
■*-'E tons les chapitres que j ai com-mentés, il n'y en a aucun qui m’cíìt fourni■Uitint de sujets d’npplications que celui—^ > &r point fur lequel je doive ctre aussimccint. Que de choses, en effet, n’nurais-I e Pas à dire, &r qued’horreurs je pourrais^conrer, fur-tout si je voulais prendre destemples dans ce íîccle ! Mais ne nousPerdons pas en doléances inutiles, 8 c^venons à notre héros.