sur la Retraite des Dìx-mìlle. 31 ^Uti jeune lieutenant Dantzicois, appelleJacob: cet officier puni injustement, &^une maniéré auffi outrageante, encloue' e canon des affiégeans, fe jette dans laPlace, embrasse le Mahométifme , & di-ri ge si bien la défense des Turcs, que 1 clatéral Shein est forcé d’abandonner lc«ege.
Xénophon avait auffi des ennemis ;sais i] fut bien les réduire au silence, Sc! es faire trembler pour eux-mêmes. D’a-°°td il offre d’obéir à celui qui (aura pro-Pofer quelque chose d’utile à l’armée, &H He voie personne qui ose se mettre surJes rangs ; il est accusé, & il devient accu-sateur; il fait plus, il dénonce ceux quiRaient malversé, & en fait punir plu-sieurs qui avaient violé le droit des gensetl tuant les alliés de Cérasonte.
. Ces plaintes deXénophon étaient légi- p our q U6îsi'ttes fans doute, & une juste représaille (estimes de
calomnies qu’011 lui faisait; mais pour- xt| i<îph°nni,_- ,. . venaient fi
? u ot venaient-elles (1 tard? pourquoi ne Mt( j.
* es fit-il pas pendant que l’on était encore
a Çérafonte? comment fe peut-il même
? 1 ' tin désordre si considérable eût été
^tioré de l’armée loríqu’il arriva? Quoi
^tiil en soit, il paraît que Xénophon ne
^ rilt pas devoir occuper alors les Grecs
e leurs distensions particulières. On avait
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