sur la Retraite des Dix-mille. II?P^bles, on les punissait sévèrement, com*^ ils firent Semphronius (m).
. O! quel bien ne reviendrait-il pas au-jourd'hui à une nation, si les officiersRaient obliges comme alors, <Jc rendrecompte de leur conduite devant des juges
compétensNon .Je soutiens
on ne verrait jamais la millième partie‘ks abus qui se multiplient, & des sautesQui sè commettent j fi l'on était afiuré dene pouvoir échapper à la punition.
le peuple ouliliant l’.iccusation , raccompagnaau Capitole & dans les temples, pour en rendre grâcesau * dieux.
. Semphronius perdit la bataille de Verrage, ScUt condamné ì dix mille as d’aitain ; cependant,dalgrj son ânerie , ce général avait st bien fçu gagner« ar ses maniérés l’amitié des soldats > cju’ils empêcha*j, Ctlt qu’il ne fût condamné à une peine plus grande;, a witié des soldats n'elì donc pas toujours une preuvsc "habileté d’un général.
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