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Tome second.
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sur la. Retraite des Dix-mille. 3.59kule maniéré de sortir de ces entreprises^licites ; les officiers qui ne connaistentjusques dans le plus petit détail, toucce qui peut servir au succès de cette guer-feraient une folie de s’y hasarder; Sc

I ■d vu souvent qu’il n'elì rien que les gé-nç taux haïssent tant que les officiers à dé-cils. « «On a cependant tort, dit M. de** Saxe dans ses Rêveries , de regarder" coiiunç des petits esprits ceux qui s’oe-“ cupent des objets minutieux de la guer-” te; ces objets n étant précisément que’’ la réunion des moyens nécessaires pour" réussir, on ne p.eut eípcrcr aucun suc-" ces li on n’en a une connaissance par-" faite : la seule taille des pierres n'elì pas

II ce qui fait la beauté d'un édifice ; 5 c" c’est cependant ce qui en fait toute las> solidité ».

On a vu dans le cinquième livre de Ces Avantage desCommentaires , comment un chef doit se uru P ci ° nSinduire lorsqu'il veut pénétrer dans un í’ a " icu lu<;s 'P^ys ennemi ; actuellement je dis qu’unPrince aurait tout à espérer dans les évé-^riens de la guerre, s’il avait plusieurspmders qui connuílenr bien celle donti e parle[, par la théorie & par la prati-5^’ H y a mille exemples où le succèsd une invasion a totalement change l’état^ ^ guerre, & donné la supériorité ìceux;