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Tome second.
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sur la Rètraìte Jes Dix-mille. )6séteignirent. Gnetten qui était dc ce nom*N'c,fit arrêter le carrolle, prit sans des*c endre de cheval M. de Beringen par laftianche, lui dit qu’il l'arrêtait de la parttin roi j & le fit monter sur le cheval d’unPalefrenier qui suivait le curroste. Un va'Jet-de-chambre ayant demandé la permis*«on de suivre son maître, on le menaça ds* e tuer, & il se retira.

Cesneuf hommes n’ayatit plus de gui-pe , tournèrent le bois de Boulogne, d’oùfisallerent à S. Oucn, où était u rie chaiíède poste & les dix hommes dont j’ai par-lé. Ils y mirent leur prisonnier ; maisComme ils rie lavaient pas bien les che-mins, ils employerent bien du teins avantde íè rendre à cc village.

On apprit à Versailles par le valet-de-chambre qu’on avait îaillé aller, ce quiv cnait d arriver ; & fur le champ on fit par-fit des corniers avec des ordres aux intcn-dans des provinces pour faire garder tousJcs passages. Le roi envoya aulfi des gar-des-du-corps pour suivre le partisan :|°tis les écuyers coururent, les uns versJ? Normandie, les autres fur les routes deFlandres & d’Aliemagne. Cependant M,* e Premier s’étant trouvé fatigué dans íafi’aiche, Guetten lui fit faire halte pen-dant trois heures, & abaillále derrière de